Calvinball

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Connaissez-vous Calvinball ? Il s’agit d’un podcast à périodicité aléatoire (mais souvent, quand même), géré par Zali L. Falcam, qui n’a pas vraiment de thème précis parce que le sujet des émissions est tiré au sort dans un chapeau qui s’appelle le Fez du Hasard. On a commencé comme une émission de curation musicale improbable, et puis c’est vite devenu n’importe quoi. Plus ça avance, et plus ça dérive vers le shitpost audio. Moi je trouve ça rigolo.

Ci-dessous vous trouverez la liste des émissions, enrichie d’un commentaire pour chacune d’entre elle.

La liste des thèmes possibles de l’émission est ici, à peu près à jour. Vous pouvez proposer des thèmes. Si ça nous fait marrer, on vous enverra une connerie genre une vieille clé Humble Bundle.

SAISON 1

Episode pilote – Jamais deux fois la même partie

En branchant mon micro, je ne savais pas trop où j’allais. C’était un lundi. J’aime bien les chansons.

Episode 1 – Bol de Règles

Étrangement, je l’aime moins que le pilote. A l’époque, le fez était pour de vrai un bol. Avec deux papiers dedans.

Episode 2 – Rock à Banane

Un épisode ou on a fait des découvertes musicales en regardant des épisodes 1 de séries. A ma grande honte, je n’ai jamais fini de regarder One Million Yen Woman. J’aime bien cet épisode.

Episode 3 – Une structure cubique centrée

Une heure de chansons de merde. Probablement le plus rigolo que j’ai enregistré tout seul. Vous devriez l’aimer ?

Episode 4 – Nia★Peeples

On a regardé des films tirés au hasard de mon disque dur, et par hasard l’un d’entre eux était bien. Début des émissions trop longues. Je n’aime pas cette émission car le son est pas top, mais en vrai ça va elle est bien.

Episode 5 – Les démons de l’apéritif

Les démons de l’apéritif est underrated de ouf, c’est un épisode très simple et rigolo, ou on a causé légendes urbaines. Un des seuls ou vous apprendrez vraiment des trucs, je pense.

Episode 6.01 – Gouignamann

Un gros problème technique a détruit Gouignamann au moment de son enregistrement. C’est bien dommage car au niveau du contenu, c’est mon préféré, d’assez loin. Tout est bien, dedans, mais il est complètement inécoutable, à chaque fois ça me déprime de ouf.

Episode 6.99 – Québécommuniste

Un peu le même délire que le précédent : on a imaginé des films qui ont été tourné dans une version alternative de la Terre, avec la thématique de la Guerre froide en fond. Sincèrement, il est moins bien que le 6.01, alors je suis toujours un peu déçu que ça ne soit pas celui-ci qui ait explosé. Mais il a quelques moments fun quand même.

Episode 7 – Nazi Glamour Magicien

Mon épisode préféré de la saison 1, celui qui commence pour de vrai à ressembler à un shitpost rigolo. On a joué à des Visual Novel au pif et regardé des films au hasard dans notre cinéma de quartier. Bonne dynamique, bons bails, bon esprit.

SAISON 2

Episode 8 – 7 skelets dans le jardin

Un épisode musical centré sur l’histoire de la musique Calypso. Vous apprendrez vraiment beaucoup de choses dedans, la plupart vraies. Je ne suis cependant pas fan de la qualité sonore. J’étais fatigué et ça s’entend un peu.

Episode 9 – Brigadoon, je te choisis !

Calvinball est officiellement devenue une émission cinéma. Qu’à cela ne tienne, on a une fois de plus regardé des comédiées piochées au hasard, et certaines étaient vraiment bien. Notez bien que je ne m’en vante pas trop, mais je suis à l’origine du terme « Les Robots du Cul ». Authentique preums.

Episode 11 – L’infaillibilité totale

L’épisode 10 était le plus bel épisode (de loin) de Calvinball. Il a été effacé par un problème technique. Horreur, malheur : j’ai donc immédiatement enregistré cet épisode 11 pour ne pas me décourager, ce qui donne une heure de blabla sur des chansons sur la fin du monde. Je l’aime bien, malgré l’état de stress dans lequel j’étais en l’enregistrant.

Episode 10 de secours – Souvenirs de l’Uncaniche Valley

On a quand même enregistré ça, basé sur nos souvenirs de l’épisode 10. Exercice curieux, pour lequel j’ai quand même un peu d’attachement.

Episode 12 – Smaïn & Knuckles

L’épisode le moins écouté à peu de chose près, alors que c’est clairement mon préféré. Tout s’est bien passé, on est rigolo, c’est dynamique, ça mélange mauvais jeux Sonic et films au pif, bon, voilà, c’est comme ça, écoutez-le.

Episode 13 – Mon prof s’appelle ödolf itloure

2000% shitpost (y compris au niveau qualité sonore). On parle d’absolument n’importe quoi, on regarde les contenus dont on parle en même temps qu’on en parle, et a la fin, ça finit sur moi qui coupe les 45 minutes les plus nulles sur un banc de montage, pour garder un gloubiboulga très rigolo d’environ 3H.

Episode 14 – Captain Ralph Wiggum

Outre le retour des références à Smaïn, cet épisode que je considère d’une belle qualité, doux et suave à l’oreille (à peu de choses près), n’a que deux thèmes : les chansons sur les villes, et des épisodes 1. Je suis très content du segment sur Captain Tsubasa, très dynamique et drôle. Comme tous les épisodes très réussis : il n’a aucun succès.

Episode 15 – Krïßhärt-kun

Episode musical très détendu pour explorer la passionnante question des artistes connus au Japon, mais absolument pas connus dans leur propre pays, plus ou moins.

Episode 16 : lEs plANteS

Trois heures de durée avant le montage, deux heures après : rien ne s’est passé comme prévu. Ma box internet a explosée, d’où une captation de son en dent de scie, et bien des problèmes à l’oreille. Mais bon, ça reste une émission ou on a mangé n’importe quoi en parlant de films que nous n’avons pas vu sans nous entendre les uns les autres. Une métaphore de la vie.

Episode 17 : Le Hip-Hop des Papas

Un épisode assez tranquille, organisé autour d’improbables films avec Smaïn et de Visual Novel ou on doit faire pousser des légumes. Une playlist a base de vieilles chansons japonaises et de trucs de l’Eurovision. J’aime bien.

Episode 18 : Shokugeki no Ed…. Ward…

C’est un peu comme le premier épisode de Blender Marmiton, mais en techniquement plus propre et en plus rigolo à écouter : on a mélangé des plats en parlant de tout et rien, et sans surprises, c’était pas bon. La playlist est ultra cursed, mélange de chansons très populaires, d’autotune et du tag « inécoutable ».

Episode 19 : Isekai Yvette

Un programme très chargé, puisque nous avions six thématiques au programme, dont une était l’AGRESSIVE CALVINBALL, qui nous a forcé à faire des reviews d’œuvres qui nous ont couché sur le côté en PLS pour les six mois à venir, le tout avec des pauses musicales bien trop longues, puisque aucune des chansons de la playlist ne fait moins de six minutes. Mais voici néanmoins un épisode plein de surprises, ou il est entres autres question d’autres mondes, d’idols, de podcasts hautement recommandables, de BD traumatisantes et d’anecdotes de parking. En vrai j’aime pas trop cet épisode (j’étais claqué avant de l’enregistrer et ça s’entend beaucoup, et le tirage au sort à la fin est pas très clair, d’ailleurs on a enregistré un bonus pour rendre ça moins indigeste).

Episode 20 : Le Lanfeust Americain (de Calvenstein)

Conceptuellement, j’aime énormément le dernier épisode de l’année. Première « créature de Calvenstein », il contient des morceaux d’une autre émission insérée de manière tout à fait naturelle, n’est-ce pas. Énormément de montage et une ambiance de fête triste qui est un peu pénible à réécouter (surtout a partir du 6è whisky), mais en vrai on va pas se mentir, c’est un épisode de Calvinball dont je suis assez fier.

Saison 3

Episode 21 : Tartempion

Présenté par Tartempion, la conférence de rentrée de Calvinball. Avec des musiques de Jeu Vidéo.

Episode 22 et 22 bis : Version Marsupiale / Dyscalculique Tranquille

Conceptuellement un pinacle de tout Calvinball, puisque c’est une émission ou nous avons volontairement muté le micro de Bob afin qu’elle fasse le commentaire audio de l’ensemble pendant qu’on parle de films espagnols et de jeux vidéo de 2018 et de trucs comme ça. Contient un moment trop pur pour ce monde concernant un personnage mignon de l’univers de Nintendo. Vraiment un grand moment.

Episode 23 : sa fer réfléchire

Un épisode très narratif avec des chansons de babos et de musique dystopique du futur ou on raconte les plus beaux moments de gloire de notre vie. Playlist assez cursed, mais c’est pas grave on raconte de jolies histoires (la mienne est pas bien).

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